C’est l’été, les filles sont jolies et les graphistes en fleurs.
C’est l’été, même si parfois le temps n’y est pas ! Qu’importe, nous avons une pensée émue pour les grandes vagues bleues et les surfeurs qui vont avec. Un bon p’tit coup de Beach Boys par dessus tout ça et on est dans l’ambiance. Même pour nous qui ne partons (presque) pas en vacances ! Car le studio i-breed reste ouvert contre vents et marées (si je puis dire). Pour le faire savoir nous avons diffusé cette animation (ainsi qu'une carte postale "collector") auprès de notre réseau d’amis, clients et autres VIP (clickez sur la belle image, ci-dessous) ! Une vraie réalisation "chorale" : puisque le design est signé Guillaume, l'animation Tristan et la typographie, votre serviteur. J’en profite pour vous annoncer qu'Are You Experienced ? prend ses quartiers d’été et que durant le mois d’Août, nous publierons (un peu) moins. Let's go trippin'
Dieter Rams est un designer "objet" d'origine allemande qui de 1961 à 1995 fût en charge de la fameuse marque Braun ! Son travail, beau et minimal, a plus qu'influencé l'esthétique des produits Apple (sur laquelle il est de bon ton de s'extasier). Voici donc un petit clip pour se familiariser avec ce grand que seuls quelques érudits connaîssent (et chérissent). En complément, on n'hésitera pas à méditer ses dix principes pour faire du bon design... Qui sont, plus que jamais, d'actualité et qui parleront à ceux qui aiment le bel ouvrage !
Barbara Krugerest une artiste conceptuelle américaine née en 1945. Son travail s’articule systémiquement entre des prises de vue en noir et blanc, une chromie évoquant le constructivisme (noir, rouge et banc) et de la typographie néo-suisse (Futura bold oblique et Helvetica ultra-condensé). Ses messages décalés sont une critique du monde des médias et de notre société économique déshumanisée. Son travail parle aussi de notre rapport à l'intime... Notons au passage qu’elle a étudié à laParsons School Of Design (de New York) ce qui explique sans doute son approche « infographique » et qu’elle a travaillé comme graphiste pour plusieurs magazines. Je connaissais les visuels sans mettre un nom dessus. J’ai donc enfin pu nommer une œuvre riche et engagée. Une approche qui parlera aux graphistes que nous sommes !
Pas vraiment surpris, mais très attristé, je viens d’apprendre la mort cette future légende de la Pop Musique. Amy Winehouse a vécu comme elle est morte, rapidement et furieusement. J’avoue avoir une affection particulière pour celle qui a remis au goût du jour lesGirls Groups (belle reprise acoustique des Teddy Bears dePhil Spector) et le ska des Specials (via Little Rich Girl, Monkey Man deTootset parfois, en live, « Free Nelson Mandela »). J’en profite pour lui rendre un petit hommage graphique. La pochette de son second album (Back To Black), en dehors d’un visuel ultra léché : portrait en pied devant ce que l’on devine être un tableau noir, nous offre une magnifique typographie évoquant les années 30 (au p’tit goût art déco). Curieusement, on est loin des glorieuses sixties dont elle s’inspire musicalement. Sur la pochette, la lolita Amy prend la pose façon « bonne branleuse » anglaise histoire de rappeler qu’elle est loin d’être une potiche… Au final, la sauce graphique est plutôt bonne comme le travail typographique qui a ouvert la voie a un retour à des inspirations Constructivistes, Art nouveau ou Futuriste dans les pochettes de groupe de rock anglais... On regrettera qu’elle n’est pas, sur ce cliché, la fameuse choucroute punk qui fût un « appel » fort à certaines références passéistes. Elle s’en servait, parfois, pour planquer sa coke ! Cet album est déjà un classique tant musicalement que visuellement. RIP Amy ! En bonus, le clip qui va bien !
Sur une idée de Fred. F, voici une petite application online qui devrait nous sensibiliser au "street art" ! Depuis longtemps, je rêve de descendre dans la rue, une nuit de pleine lune, avec mes bombes aérosols de peinture dans mon sac à dos. Il me faudrait escalader à mains nues, murs et barrières, pour enfin atteindre des rails puissamment électrifiés. Après quelques heures de marche, arrivé dans la “nef” (le dépôt des trains), il me faudrait sortir l'ébauche préparée, plus tôt ce jour-là, sur un bout de papier froissé par cette opération commando. Après avoir allumé ma lampe torche et préparé mes "caps" vintage (j'ai commencé le graff en 1920), je n'ai que quelques heures pour créer mon chef d'oeuvre roulant - puisque c'est d'une rame de la ligne C, dont il s'agit. J'ai choisi de graffer façon old school mon blaze : "Mafounet" dont je tairai ici la vraie signification. Enfin, les doux aboiements des chiens, les clameurs viriles des policiers en rage me ramènent à la réalité ! Je pique un 100 mètres façon jeux olympiques pour échapper aux forces de l'odre ! Vraiment la SNCF n'aime pas les artistes ! Juste à ce moment-là, je me réveille. Bien sûr, ce n'est qu'un rêve, car à mon grand âge, vous savez… On préfère se coucher tôt et faire du design virtuellement, les pieds dans les charentaises. Au pire, je vais sur le site GRAFFITI CREATORoù grâce à une puissante application Flash, de gentils graffeurs partagent (un peu) de "leur truc" ! Un tout petit peu… On regrettera le peu de possibilité en terme d'exports. Mais, personne n'est parfait. On pourra, au final, passer quelques heures à bien "s'amuser" graphiquement ! Je vous invite à tester ce générateur plutôt que d'aller vous geler les miches dans un dépôt de la SNCF (à 4 heures du matin) ! Sympathiquement ludique !
Voici un livre pour les ultras de la typographie, qu’il nous faut acheter, de ce pas. On peut se le procurer ici pour la modique somme de 20 Dollars. Ce volume richement (et joliment) illustré s'appelle Hyperactivitypography from A to Z. Il aborde la typographie de façon ludique et amusante. Exercices, jeux, informations, tout y est et par ordre alphabétique bien sûr ! Ce projet est l’œuvre du Studio 3est un studio « école » norvégien basé à Oslo. Il rassemble chaque année 15 étudiants sélectionnés pour une 3e année de design graphique. D’où peut-être le côté didactique de ce livre que l’on peut heureusement feuilleter virtuellement et en ligne (si on est complétement fauchman), il suffit pour cela de cliquer sur la belle image en dessous ! A savourer et/ou pour passer une bonne journée...
Trop bien, c'est comme un film, comme de l'animation... Ou comme un livre ! Ou comme quelque chose de nouveau !
Nous l’attendions tous depuis un moment, nous l’appelions de nos vœux et enfin le voici … Le premier livre réellement interactif tirant parti des spécificités de... Disons… l'iPad(allez, c’est dit !). Écran, interactivé et multitouch... Enfin une apllication (un livre ? un film ?) qui s'adapte. Voici un livre pour enfant appelé « The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore » qui se veut à la fois film d’animation et livre interactif. Cette application, vendue sur l’Apple Store pur la modique somme de 4,99 Dollars, est l’œuvre de studios Moonbot Studioset de l’illustrateur-animateur William Joyce. William Joyce est, d’après Newsweek, un des 100 talents à suivre en ce début de XXIe siècle ! Il a travaillé pour Pixar sur Toy Story et A Bug’s life. À noter qu’il est aussi l’un des auteurs-réalisateurs du sympathique « Robots ». Enfin, William Joyce a également travaillé pour DreamWorks et Walt Disney, c’est dire si le gars sait y faire. Ce livre nous invite à de l’interaction sans nous y forcer ! À nous de découvrir (ou non) ce que peut cacher chacune de ses « pages ». Mais c’est comme on veut… Bref, je viens juste de l’acheter. Je regarde tout ça et je reviens vers vous pour partager ce qui semble s’annoncer comme une première expérience d’interactivité digne du device. Pour vous faire une idée, voici le trailer officiel !
Le rock, le live et les affiches, un trio gagnant pour les graphistes que nous sommes !
L’histoire du rock est pavée de visuels qui ont mis en image nos émotions musicales. La langue des Rolling Stones, la pomme des Beatles, le mur en brique des Ramones (et leur étonnant détournement de l’aigle américain), l’esthétique paramilitaire des Clash… Etc. Autre caractéristique du rock, sa capacité à attirer les « archivistes » et autres collectionneurs. Plus que pour d’autres genres musicaux ou d’autres domaines artistiques, le rock attire les passionnés en quête de la « pièce », du « collector » ultime, de la version qui tue. Il est donc normal qu’aujourd’hui, la moindre « trace » soit conservée, archivée, vendue à des prix frolants l'indécence, montrée à l’occasion d’événements rares et exceptionnels (comme la rétrospective sur le rock and roll à la Fondation Cartier). Plus le temps passe, plus il est difficile d‘alimenter ces passionnés. Pour les autres (nous, quoi), les simples amateurs, il est également difficile d’avoir accès gratuitement à, par exemple, des affiches de concert d’époque. Pour être amateur de bon rock, on n’en reste pas moins graphiste et « nourrir » sa créativité en se faisant plaisir musicalement n’est pas antinomique. Voici donc le site d’un passionné qui a eu la bonne idée de partager avec nous sa passion. D’après sa présentation, son seul objectif est de faire grossir sa collection, en rentrant directement avec de potentiels vendeurs (à qui il promet d'acheter à bon prix) ! On a du mal à croire à l’angélisme de ce pauvre collectionneur, mais le fait est que l’on peut naviguer à travers une magnifique sélection plutôt sixties et psychédélique. Une section est réservée à des affiches rondes, sorte de signature visuelle du Kaleidoscope, un fameux club angelinos qui a vu défiler toutes les formations qui « comptaient » à l’époque (Love, Jefferson Airplane, Buffalo Springfields... etc.). Bien sûr, la partie « boxing style vintage » me parle beaucoup plus, authenticité oblige. Une mention spéciale pour celle qui illustre ce post. Au passage, on raconte qu'après le passage de l'ouragan Katrina sur la Nouvelle-Orléans, on aurait retrouvé Fats Domino, en vie, flottant sur des débris avec son piano. Mais c’est sans doute un gossip ! En tout cas, voici un bon moment en perspective pour tous mes amis rockeurs ! En bonus, le clip qui va bien…
Aujourd'hui petit hommage à ce grand nom (français) du design numérique. J'ai eu la chance d'assister à sa conférence sur l'histoire du design numérique qui est tout à fait remarquable (bien qu'un poil partial). En plus d'enseigner à l'Ensad, à la Head et à e-artsup, il s'occupe des éditions volumiques. C'est dire si Etienne est occupé... Cerise on the cake, son blog étienne_mineur I archives est ze blog à suivre quand on s'intéresse au design numérique !
On connaît les relations quasi-incestueuses qui unissent les graphistes à Macintosh et plus généralement à Apple. Si pendant des années, nous fûmes (???) montrés du doigt comme étant d’horribles snobs prétentieux, il est aujourd’hui de bon ton d’exhiber un iPad, Pod ou truc much… Mac est furieusement tendance et les graphistes qui vont avec, aussi. Pour développer mon approche geek, j’achète régulièrement iCreate (dans son édition française) qui se veut une adaptation papier des principes visuels développés par la firme basée à Cupertino. Beau papier, belle mise en page, belle impression… Tout est presque parfait si ce n’est ne suite interminable de tutoriaux aussi divers qu’inintéressants et qui ont la particularité de remplir au deux tiers ce magnifique magazine. Bref, c’est avant tout pour le touché que j’achète iCreate. Dans le dernier numéro, en plus de dévoiler les secrets du prochain OS (Lion, comme la barre chocolaté) nous avons droit à un spécial « gossips » très tendance en ces temps estivaux. On y apprend plein de choses qui ne servent à rien mais qui nous permettront de briller lors de votre prochaine battle entre technophiles. Dans ce fatras de chiffres et de faits, certaines infos m’ont interpellées… Ainsi, sur le fameux logo Apple. A l’origine, le logo représentait Newton sous son arbre. Ne le trouvant pas assez « synthétique », Steve Jobs demanda à Rob Janoff de le re-concevoir. De Newton à la pomme, il n’y a qu’un pas ! La pomme apparaît comme croquée pour ne pas la confondre avec une tomate. Viens ensuite la difficile question des bandes multicolores. D’après iCreate, ce choix chromatique pourrait être un hommage au mathématicien anglais Alan Turing et / ou plus précisément à la descrimination qu’il aurait subi du fait de ses orientations sexuelles. Le drapeau arc-en-ciel étant bien sûr un symbole gay. Sauf que dans le logo Apple d’époque, l’ordre des couleurs est inversé. Alan Turing fût condamné à la castration chimique et se suicida en… Croquant une pomme imbibée de cyanure. Sans doute en hommage au dessin animée (Blanche Neige) dont il était un grand fan. Bref, derrière ce logo, il y a du lourd et je n’aborde pas ici le procès qui opposa Apple au label du même nom créé par lesBeatles. Plus loin, on apprend l’origine du nom « Macintosh » qui est l’œuvre de Jef Raskin et qui voulait ainsi faire une référence à un type de pommes bien particulier. Le a ayant été rajouté pour éviter un nouveau procès (McIntoshest aussi une marque d’amplificateurs Hi-Fi). Enfin, et cette information de première bourre concerne aussi mon studio préféré i-breed, l’utilisation systématique du i avant chaque nom de produit, si elle évoque internet, elle évoque aussi l’individualité, l’instruction, l’information et l’inspiration. Bref autant de qualificatifs qui nous vont bien et qui nous parlent… En bonus, pour le fun, un petit clip de derrière les fagots.
La communautaire a fait des petits, même chez les typographes !
Lost Type Co-op est une fonderie « paye ce que tu veux » ! L’idée est de donner un petit quelque chose, en fonction de ses moyens, à ces typographes qui ont sué sang et eau pour produire ces merveilles visuelles ! Fondée par Riley Cran et Tyler Galpin (un graphiste et un webdesigner apparemment originaires de Seattle) ce qui devait ne durer que 24 heures à perduré et à fait de nombreux adeptes. A l’origine, une seule typographie était proposée, bien vite le catalogue s’est étoffé - pour l’instant - d’une douzaine de familles plus ou moins intéressantes. Mais ce n’est qu’un début puisque le site a ouvert cette année… On pourra également télécharger gratuitement si on est vraiment trop fauché ! Au risque de passer pour un graphiste peu fréquentable (voir un peu radin). Mais bon « typographie » et « suisse » vont souvent de paire (humour de graphiste). Ici, on pourra lire une interview détailllée du dynamique duo instigateur de cette très belle initiative et ainsi mieux comprendre leur démarche. Ce modèle économique un peu spécial est peut-être un moyen de monétiser une industrie où règne (depuis longtemps) le piratage. En faisant appel à notre « bon cœur » et à notre sens civique, en incitant plus qu’en imposant, on arrivera peut-être à réguler l’incontrôlable. Nos deux « héros » restent silencieux quant à l’argent qu’ils ont pu « faire » grâce à Lost Type Co-op. Ils précisent cependant que l’ensemble de l’argent est reversé aux auteurs téléchargés. Enfin, d’après divers blogs, les polices proposées sont disponibles également en téléchargement gratuit sur d'autres sites, ce qui rend la dimension « fonderie » sans doute un peu exagérée… Belle initiative à suivre !
Voici Vector Portal, le petit frère de Vecteezy. Vous le savez - je le sais - nous sommes entrés depuis dix ans dans l’âge duvectoriel, laissant de côté une certaine beauté propre au bitmap. Exit la richesse des textures, fini le grain d’une belle matière. Aujourd’hui, nous rendons hommage quotidiennement hommage à la technologie inventée par Monsieur Pierre Bézierà l’orée des 70’s. Vector Portal est un site (gratuit) de partage de ressources vectorielles. Comme pour ce genre de portail, on y trouve à boire et à manger. A noter, cependant, une organisation thématique plutôt originale : des motifs de base, des « patterns » pour Illustrator (« extras »), des templates (divers gabarits de packagings), des modèles de logos (à customiser), des logos de clubs de sports, des drapeaux, des cartes, des pictos… Et des chartes graphiques ! Pour l’instant, vous pourrez télécharger une vingtaine de chartes (voir un peu plus) et ainsi faire un peu de « benchmarking » quant à ce qui être proposé à vos clients et prospects. Intéressant, tant au niveau du fond que de la forme. A noter la charte corporate de la mythique marque de guitares électriques : Gibson. Bref, Vector Portal peut parfois vous réserver de bonnes surprises. Même si l’interface du site est moche et blindé de publicités. On ira également explorer la liste de liens sortants qui pointe vers des sites du même acabit ! En bonus, un clip de Les Paul (le génial créateur de la Gibson du même nom) et Mary Ford !
Il semblerait qu’au fil des années, la SNCF se « ramollisse » quant à ses rapports avec les graffeurs de tous poils ! D'une l’intransigeance absolue quant à ces pratiques « sauvages » qui détériorent le matériel, on assiste, aujourd’hui, à la naissance d'initiatives cadrées pouvant « canaliser » ces débordements créatifs. Le graff, le tag, autant de pratiques qui utilisent la typographie comme carburant visuel. Autant de pratiques qui permettent à certains artistes de s’approprier la Ville et/ou des espaces trop impersonnels. En plus, le fait de se faire une rame apparait comme un « plus » (selon certains spécialistes) puisqu’elle se déplacera et pourra être exposée aux regards des badauds ébahis. Chaque fois que j’aborde, en classe, la typo, je commence par projeter une « battle » entre deux graffeurs renommés, histoire d’illustrer la dimension contemporaine de la Lettre. Au passage, notons que je connais un paquet de graphistes qui font ou ont fait du graff', créant du même coup une réelle filiation entre les deux mondes. Voilà donc que la SNCF semble s’adoucir quant à sa politique de répression, ne pouvant de toute façon faire face à ce raz de marrée graphique. La dite institution a organisé des « battles » dans trois villes (Paris, Lyon, Marseille) qui permettront à 8 graffeurs français d’affronter 8 graffeurs américains. Les gagnants seront désignés à main levée par les voyageurs présents dans les gares lors de ces battles. Le tout est organisé par « Gares & Connexions » un département de la SNCF. On peut donc se réjouir de ces « Art Battles » qui permettront, sans doute, d’ouvrir le dialogue entre deux mondes qui ont bien du mal à se parler. Elles pourront, peut-être, éviter que le pire vienne parasiter le meilleur. Car tout n’est pas à prendre quand on aborde des sous-genres du graffiti du style « punition » qui font sans doute plaisir à leurs auteurs, mais beaucoup moins aux usagers, obligés parfois de voyager dans de vraies poubelles montées sur roues. Ces battles ont commencé le 24 et 25 juin dernier à Gare du Nord, les prochaines aurontl lieu aujourd'hui et demain à Gare de Lyon. En illustration de ce post, une œuvre de Kouka sélectionné pour une de ces battles + un p'tit clip assez sympa !